Voici donc ma participation aux 24 heures de la nouvelle, session 2017 ! Merci encore à l’équipe pour avoir organisé ça, et bravo à tou.te.s les participant.e.s !

Dans un contexte de science-fiction en mode « station orbitale qui part en cacahuète », je vous présente « Le vol du Beluga », et je vous propose d’aller la lire sur le site de l’évènement, comme ça vous pourrez ensuite lire d’autres nouvelles si le cœur vous en dit :
http://24hdelanouvelle.org/2017/04/le-vol-du-beluga-par-enkidoux/

Pour le cas où le site ne serait pas accessible, ou si vous aimez le confort douillet de ce blog (et mon choix distingué de polices de caractères), en voici une copie ici :

Et si le « Global Warming » était devenu un terme trop commun, trop usité pour être encore frappant ? Et s’il était temps de changer d’expression pour changer d’action ??

PS : cette nouvelle est inspirée d’une intervention que j’ai entendue durant un podcast ou je ne sais quoi… Je sais plus où, désolé. Si ça me revient, je le noterai ici.

J’ai dans l’idée depuis quelques temps de réaliser un recueil composés de mini-nouvelles totalisant toutes exactement 400 mots. C’est un format assez frustrant sur lequel j’ai pour l’instant un peu de mal à avancer, mais j’aime travailler sur ces formats courts qui permettent premièrement de travailler en série sur des tas d’idées qui traînent ici et là, et deuxièmement d’améliorer l’affûtage des histoires, leur concision. Quand je lis de la fiction, le blabla inutile me lasse vite, alors je tente dans la mesure du possible de m’en affranchir quand j’écris. Oh, il faut bien de la description et de l’ambiance, je ne parle pas d’Hollywoodiser l’écriture, mais enfin… Juste aller à l’efficace quand c’est possible (cette longue et laborieuse introduction montre à quel point j’aime aussi parfois en faire des tonnes pour pas grand chose… on va dire que c’est toujours bon de travailler plusieurs styles, hein).

Voici la première nouvelle à peu près terminée dans le genre. Je n’en suis pas pleinement satisfait donc elle pourrait subir des révisions, mais c’est déjà une petite histoire, en 400 mots tout pile (d’après Scrivener ;)).

Bonne lecture et bonjour chez vous !
Enkidoux

Une nouvelle autour du tarot et de la divination.

On y suivra une tranche de vie de Madame Frida, voyante de premier ordre, qui reçoit la visite d’une chef d’état.

Pour changer un peu, j’ai songé un moment à inverser les genres habituels sur ce genre d’histoire, en mettant en jeu un voyant visité par une présidente. Après tout, la puissance est si souvent présentée comme masculine, tandis que la féminité détiendrait le mystère, l’accès aux autres mondes, etc. La toute première version du texte suivait ce schéma. En le relisant, il m’avait paru intéressant de procéder à une inversion. Mais au final ça donnait une nouvelle de plus où le prénom « il » se promenait de partout. Je ne compte pas devenir un ayatollah de la rupture systématique avec les codes, mais enfin pour ma propre santé mentale et pour conserver une certaine ouverture d’esprit, j’aime bien alterner entre protagonistes masculins et féminins. C’est la magie de l’écriture, que de pouvoir travailler notre empathie en incarnant toute sortes de rôles, alors je ne m’en prive pas. Au final, l’histoire est vécue par deux personnages féminins, ce qui passe tout aussi bien.


Je ne suis pas totalement naïf. Je vois bien, à travers les commentaires sur certaines vidéos Youtube par exemple, à quel point ce type de positionnement déchaîne les passions. Obligation morale pour les uns, manque de virilité et asservissement pour les autres, cela ne laisse pas grand monde indifférent. Qu’en dire ? Si je regarde tout ce qui a été écrit durant l’essentiel de l’histoire de la littérature, il me parait évident que l’homme y a tenu une place démesurée. Je n’ai pas l’impression de baisser mon pantalon et de faire des courbettes à qui que ce soit en tâchant de rétablir un certain équilibre.


Et que ceux qui sont prompts à traiter autrui de SJW (Social Justice Warrior, un terme fortement péjoratif désignant ceux qui militent publiquement pour l’égalité sociale) les gens qui adoptent ce genre de procédé, je n’ai qu’une question à leur poser :
Si SJW est une insulte… Ma foi… Pensez-vous que la société est juste ?
Si votre réponse est oui, vous êtes d’une candeur effrayante et dangereuse, ou bien riche. Si votre réponse est non, tâchez alors d’admettre que vous êtes soit trop paresseux pour aider au changement, soit bien content de protéger vos privilèges. Simple question d’honnêteté intellectuelle.

Allez, c’est parti. Entrons dans la tête de Madame Frida. Environ 1600 mots pour 10.000 signes, donc 5 à 6 minutes de lecture je suppose. A bientôt et bonjour chez vous !

Je commence ici une nouvelle série de petits textes, écrits en mode semi-automatique : un ami me propose une photo (qu’il aura prise lui-même), et je rédige un texte dessus, sans trop réfléchir. Un peu à la manière de l’improvisation théâtrale, où l’on se lance dans des sketches de quelques minutes à partir d’une phrase proposée par un spectateur.

Ainsi, la photo n’est qu’un point de départ, mais l’histoire peut très vite partir dans une direction inattendue. Je choisis un titre puis j’écris le texte d’une traite, jusqu’à arriver à la fin de l’unique page. Je me permets alors tout de même de revenir sur le texte afin d’en corriger les petites erreurs et d’éventuelles incohérences grossières et peu intéressantes, puis je valide le tout. C’est donc à cheval entre l’écriture libre et l’écriture habituelle.

C’est parti, première session…

feuillage
Photo : N. Perrier (2016)

Oui, avant d’écrire la bio des autres (bientôt, bientôt) j’écris la mienne. C’est logique, il faut dégraisser le moteur. Je pourrai poster quelques chapitres ici de temps en temps, mais l’œuvre monumentale finale ne sortira pas avant fort longtemps. D’ailleurs, les numéros de chapitre correspondent à un plan qui sera sujet à de nombreuses modifications dans les années à venir, c’est certain.

Aujourd’hui, ça parle de planisphères, d’univers parallèles et des débuts d’internet.

Il s’agit d’un tout petit texte rédigé dans le cadre du « Concours Radio France de la micro nouvelle 2016 » et qui du coup fait tout pile 1000 signes pour 171 mots.

Les détails du concours se trouvent à cette adresse :
http://www.radiofrance.fr/espace-pro/evenements/radio-france-fete-le-livre-2016/concours-radio-france-de-la-micro-nouvelle

Du coup, je n’en posterai le texte sur ce blog qu’après la fin du concours, ce qui ne devrait pas bien tarder : soumissions à envoyer avant le 16 octobre, et annonce des résultats le 7 novembre.

Le thème imposé est « Liberté » et j’en ai profité pour raconter un moment intense de la vie d’une certaine Frida.

MISE A JOUR DU 27 AOUT 2017
Puisque je n’ai pas eu de retour, je pose la nouvelle ici :

Démon

Après un été mouvementé dont les retombées ne sont pas encore terminées, je reviens tout de même vers l’écriture, avec cette nouvelle qui sera la huitième de mon année Bradbury.

Intitulée « Kublob, simple démon gobelin », elle raconte une tranche de vie dans un donjon régulièrement visité par des héros en mal de gloire. Nous y suivrons les pensées et actions d’un humble démon invoqué pour défendre quelque somptueux trésor.

Le texte peut être lu sur Scribay à cette adresse.

Le voici à présent :