Nouvelle #19 : Le vol du Beluga

Voici donc ma participation aux 24 heures de la nouvelle, session 2017 ! Merci encore à l’équipe pour avoir organisé ça, et bravo à tou.te.s les participant.e.s !

Dans un contexte de science-fiction en mode « station orbitale qui part en cacahuète », je vous présente « Le vol du Beluga », et je vous propose d’aller la lire sur le site de l’évènement, comme ça vous pourrez ensuite lire d’autres nouvelles si le cœur vous en dit :
http://24hdelanouvelle.org/2017/04/le-vol-du-beluga-par-enkidoux/

Pour le cas où le site ne serait pas accessible, ou si vous aimez le confort douillet de ce blog (et mon choix distingué de polices de caractères), en voici une copie ici :

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Nouvelle #18 : Global Waning

Et si le « Global Warming » était devenu un terme trop commun, trop usité pour être encore frappant ? Et s’il était temps de changer d’expression pour changer d’action ??

PS : cette nouvelle est inspirée d’une intervention que j’ai entendue durant un podcast ou je ne sais quoi… Je sais plus où, désolé. Si ça me revient, je le noterai ici.

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Nouvelle #16 : La pompe

Encore une nouvelle courte sur le format des 400 mots (qui finira je l’espère par constituer un recueil de nouvelles plutôt amusantes). Celle-ci s’appelle « La pompe » et parle d’un sujet auquel tout internaute a forcément été confronté, à moins d’avoir eu la présence d’esprit d’utiliser un bloquer de pub depuis toujours.

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Nouvelle #15 (en 400 mots) : Intercepteurs

J’ai dans l’idée depuis quelques temps de réaliser un recueil composés de mini-nouvelles totalisant toutes exactement 400 mots. C’est un format assez frustrant sur lequel j’ai pour l’instant un peu de mal à avancer, mais j’aime travailler sur ces formats courts qui permettent premièrement de travailler en série sur des tas d’idées qui traînent ici et là, et deuxièmement d’améliorer l’affûtage des histoires, leur concision. Quand je lis de la fiction, le blabla inutile me lasse vite, alors je tente dans la mesure du possible de m’en affranchir quand j’écris. Oh, il faut bien de la description et de l’ambiance, je ne parle pas d’Hollywoodiser l’écriture, mais enfin… Juste aller à l’efficace quand c’est possible.

Voici la première nouvelle à peu près terminée dans le genre. Je n’en suis pas pleinement satisfait donc elle pourrait subir des révisions, mais c’est déjà une petite histoire, en 400 mots tout pile (d’après Scrivener ;)).

Bonne lecture et bonjour chez vous !
Enkidoux

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D’une image, des mots… Texte #02 : Photosynthèse

Un nouveau texte dans la série liant photos et textes semi-improvisés. Cette fois, cela s’appelle « photosynthèse » et c’est une sorte de parodie de l’histoire de Mary Shelley, Frankenstein, mais peut-être encore plus des stéréotypes qui en ont découlé ensuite.
Bonjour chez vous !

Feuilles d'arbres
Photo : N. Perrier (2016)

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Nouvelle #14 : Diseuse de triste aventure

Une nouvelle autour du tarot et de la divination.

On y suivra une tranche de vie de Madame Frida, voyante de premier ordre, qui reçoit la visite d’une chef d’état.

Pour changer un peu, j’ai songé un moment à inverser les genres habituels sur ce genre d’histoire, en mettant en jeu un voyant visité par une présidente. Après tout, la puissance est si souvent présentée comme masculine, tandis que la féminité détiendrait le mystère, l’accès aux autres mondes, etc. La toute première version du texte suivait ce schéma. En le relisant, il m’avait paru intéressant de procéder à une inversion. Mais au final ça donnait une nouvelle de plus où le prénom « il » se promenait de partout. Je ne compte pas devenir un ayatollah de la rupture systématique avec les codes, mais enfin pour ma propre santé mentale et pour conserver une certaine ouverture d’esprit, j’aime bien alterner entre protagonistes masculins et féminins. C’est la magie de l’écriture, que de pouvoir travailler notre empathie en incarnant toute sortes de rôles, alors je ne m’en prive pas. Au final, l’histoire est vécue par deux personnages féminins, ce qui passe tout aussi bien.


Je ne suis pas totalement naïf. Je vois bien, à travers les commentaires sur certaines vidéos Youtube par exemple, à quel point ce type de positionnement déchaîne les passions. Obligation morale pour les uns, manque de virilité et asservissement pour les autres, cela ne laisse pas grand monde indifférent. Qu’en dire ? Si je regarde tout ce qui a été écrit durant l’essentiel de l’histoire de la littérature, il me parait évident que l’homme y a tenu une place démesurée. Je n’ai pas l’impression de baisser mon pantalon et de faire des courbettes à qui que ce soit en tâchant de rétablir un certain équilibre.


Et que ceux qui sont prompts à traiter autrui de SJW (Social Justice Warrior, un terme fortement péjoratif désignant ceux qui militent publiquement pour l’égalité sociale) les gens qui adoptent ce genre de procédé, je n’ai qu’une question à leur poser :
Si SJW est une insulte… Ma foi… Pensez-vous que la société est juste ?
Si votre réponse est oui, vous êtes d’une candeur effrayante et dangereuse, ou bien riche. Si votre réponse est non, tâchez alors d’admettre que vous êtes soit trop paresseux pour aider au changement, soit bien content de protéger vos privilèges. Simple question d’honnêteté intellectuelle.

Allez, c’est parti. Entrons dans la tête de Madame Frida. Environ 1600 mots pour 10.000 signes, donc 5 à 6 minutes de lecture je suppose. A bientôt et bonjour chez vous !

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D’une image, des mots… Texte #01 : Pagne

Je commence ici une nouvelle série de petits textes, écrits en mode semi-automatique : un ami me propose une photo (qu’il aura prise lui-même), et je rédige un texte dessus, sans trop réfléchir. Un peu à la manière de l’improvisation théâtrale, où l’on se lance dans des sketches de quelques minutes à partir d’une phrase proposée par un spectateur.

Ainsi, la photo n’est qu’un point de départ, mais l’histoire peut très vite partir dans une direction inattendue. Je choisis un titre puis j’écris le texte d’une traite, jusqu’à arriver à la fin de l’unique page. Je me permets alors tout de même de revenir sur le texte afin d’en corriger les petites erreurs et d’éventuelles incohérences grossières et peu intéressantes, puis je valide le tout. C’est donc à cheval entre l’écriture libre et l’écriture habituelle.

C’est parti, première session…

feuillage
Photo : N. Perrier (2016)

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