Ils sont en ligne !!

On n’est pas encore sur du Spielberg ni du David Lynch, mais bon j’aurai essayé de faire deux films un peu drôles avec les moyens du bord. Merci encore aux deux équipes et à l’association Kino qui nous permet de faire des films entre potes puis de voir tout ça sur grand écran !

Les deux courts-métrages ont été mise en ligne sur la plate-forme Vimeo (où l’on retrouve l’essentiel des films du Kino Montpellier).

Gravure aztèque

Voici le texte que je propose pour les 24 heures de la nouvelle en cette glorieuse année 2016. Sur le site des organisateurs elle se trouve à cette adresse.
C’est aussi ma quatrième nouvelle pour mon Année Bradbury.

Je rappelle la consigne proposée pour le concours :

L’histoire doit se passer à au moins deux époques différentes (pas forcément très distantes, qui ne peuvent pas communiquer directement entre elles (pas de portails temporels, de machines à remonter le temps, de télépathie…), mais se répondent et se complètent.

Bonne lecture !


Louie frôlait le mur de la grotte de sa main droite, tâchant d’y repérer la moindre aspérité inhabituelle. Le passage occasionnel d’une chauve-souris ne perturbait en rien sa concentration mais dérangeait quelque peu son accompagnateur d’infortune, Claudio.

– Louie, tu es certaine qu’on va dans la bonne direction ?
– Certaine.
– Et tu penses vraiment avoir besoin de moi ? On a laissé beaucoup d’affaires dehors, il serait peut-être plus prudent que quelqu’un aille surveiller… Il y en a pour des milliers de dollars et…
– Reste avec moi. Et tais-toi.
– Oui. Oui…

Dans 26 jours, nous serons le 25 mai : un jour très spécial. C’est le towel day, alias « Jour de la serviette », et on y célèbre alors Douglas Adams, ses personnages, son œuvre, son amour de la serviette.

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Si vous ne connaissez pas « Le guide du voyageur galactique », autant laisser parler l’auteur lui-même en vous proposant un petit extrait du premier volume…

– Tu sais, remarqua Arthur, c’est en de tels moments, quand je me retrouve coincé dans un sas vogon en compagnie d’un natif de Bélelgeuse, au seuil d’une mort imminente par asphyxie dans les profondeurs de l’espace, que je regrette de ne pas avoir écouté ce que me disait ma mère quand j’étais petit.
– Eh bien, que te disait-elle ?
– Je sais pas. J’ai pas écouté.