Je posterai ainsi les textes d’écriture semi-automatique (légères corrections apportées après écriture libre et rapide) qui me servent à alimenter mon roman nano !! Le premier était consacré au concept de « magie étudiée dans un système éducatif comparable au nôtre, en France, et appliquée à des domaines de la vie courante ». La mise en page est minimale, pour profiter de toute la page (que je me dois de remplir jusqu’au bout !), et pour permettre au lecteur éventuel (je ne me fais pas d’illusion, ça n’est pas super attirant ;)) de retrouver le rythme d’une pensée poussée à la production sans jugement sur ce qu’elle produit.

Une nouvelle autour du tarot et de la divination.

On y suivra une tranche de vie de Madame Frida, voyante de premier ordre, qui reçoit la visite d’une chef d’état.

Pour changer un peu, j’ai songé un moment à inverser les genres habituels sur ce genre d’histoire, en mettant en jeu un voyant visité par une présidente. Après tout, la puissance est si souvent présentée comme masculine, tandis que la féminité détiendrait le mystère, l’accès aux autres mondes, etc. La toute première version du texte suivait ce schéma. En le relisant, il m’avait paru intéressant de procéder à une inversion. Mais au final ça donnait une nouvelle de plus où le prénom « il » se promenait de partout. Je ne compte pas devenir un ayatollah de la rupture systématique avec les codes, mais enfin pour ma propre santé mentale et pour conserver une certaine ouverture d’esprit, j’aime bien alterner entre protagonistes masculins et féminins. C’est la magie de l’écriture, que de pouvoir travailler notre empathie en incarnant toute sortes de rôles, alors je ne m’en prive pas. Au final, l’histoire est vécue par deux personnages féminins, ce qui passe tout aussi bien.


Je ne suis pas totalement naïf. Je vois bien, à travers les commentaires sur certaines vidéos Youtube par exemple, à quel point ce type de positionnement déchaîne les passions. Obligation morale pour les uns, manque de virilité et asservissement pour les autres, cela ne laisse pas grand monde indifférent. Qu’en dire ? Si je regarde tout ce qui a été écrit durant l’essentiel de l’histoire de la littérature, il me parait évident que l’homme y a tenu une place démesurée. Je n’ai pas l’impression de baisser mon pantalon et de faire des courbettes à qui que ce soit en tâchant de rétablir un certain équilibre.


Et que ceux qui sont prompts à traiter autrui de SJW (Social Justice Warrior, un terme fortement péjoratif désignant ceux qui militent publiquement pour l’égalité sociale) les gens qui adoptent ce genre de procédé, je n’ai qu’une question à leur poser :
Si SJW est une insulte… Ma foi… Pensez-vous que la société est juste ?
Si votre réponse est oui, vous êtes d’une candeur effrayante et dangereuse, ou bien riche. Si votre réponse est non, tâchez alors d’admettre que vous êtes soit trop paresseux pour aider au changement, soit bien content de protéger vos privilèges. Simple question d’honnêteté intellectuelle.

Allez, c’est parti. Entrons dans la tête de Madame Frida. Environ 1600 mots pour 10.000 signes, donc 5 à 6 minutes de lecture je suppose. A bientôt et bonjour chez vous !

Je commence ici une nouvelle série de petits textes, écrits en mode semi-automatique : un ami me propose une photo (qu’il aura prise lui-même), et je rédige un texte dessus, sans trop réfléchir. Un peu à la manière de l’improvisation théâtrale, où l’on se lance dans des sketches de quelques minutes à partir d’une phrase proposée par un spectateur.

Ainsi, la photo n’est qu’un point de départ, mais l’histoire peut très vite partir dans une direction inattendue. Je choisis un titre puis j’écris le texte d’une traite, jusqu’à arriver à la fin de l’unique page. Je me permets alors tout de même de revenir sur le texte afin d’en corriger les petites erreurs et d’éventuelles incohérences grossières et peu intéressantes, puis je valide le tout. C’est donc à cheval entre l’écriture libre et l’écriture habituelle.

C’est parti, première session…

feuillage
Photo : N. Perrier (2016)

Oui, avant d’écrire la bio des autres (bientôt, bientôt) j’écris la mienne. C’est logique, il faut dégraisser le moteur. Je pourrai poster quelques chapitres ici de temps en temps, mais l’œuvre monumentale finale ne sortira pas avant fort longtemps. D’ailleurs, les numéros de chapitre correspondent à un plan qui sera sujet à de nombreuses modifications dans les années à venir, c’est certain.

Aujourd’hui, ça parle de planisphères, d’univers parallèles et des débuts d’internet.

Il s’agit d’un tout petit texte rédigé dans le cadre du « Concours Radio France de la micro nouvelle 2016 » et qui du coup fait tout pile 1000 signes pour 171 mots.

Les détails du concours se trouvent à cette adresse :
http://www.radiofrance.fr/espace-pro/evenements/radio-france-fete-le-livre-2016/concours-radio-france-de-la-micro-nouvelle

Du coup, je n’en posterai le texte sur ce blog qu’après la fin du concours, ce qui ne devrait pas bien tarder : soumissions à envoyer avant le 16 octobre, et annonce des résultats le 7 novembre.

Le thème imposé est « Liberté » et j’en ai profité pour raconter un moment intense de la vie d’une certaine Frida.

MISE A JOUR DU 27 AOUT 2017
Puisque je n’ai pas eu de retour, je pose la nouvelle ici :

Démon

Après un été mouvementé dont les retombées ne sont pas encore terminées, je reviens tout de même vers l’écriture, avec cette nouvelle qui sera la huitième de mon année Bradbury.

Intitulée « Kublob, simple démon gobelin », elle raconte une tranche de vie dans un donjon régulièrement visité par des héros en mal de gloire. Nous y suivrons les pensées et actions d’un humble démon invoqué pour défendre quelque somptueux trésor.

Le texte peut être lu sur Scribay à cette adresse.

Le voici à présent :