L’Année Bradbury, pourquoi et comment ?

Comme je l’expliquais rapidement dans la première vidéo Vlog, j’entame dès cette semaine une année Bradbury, qui est à rapprocher du Projet Bradbury (hashtag #projetbradbury ) mené en 2013 par Neil Jomunsi (objectif : écrire une nouvelle par semaine pendant un an). L’idée m’a tenté dès que j’en ai fait la découverte, et j’étais encore plus motivé après avoir écouté la conférence de Ray Bradbury qui a inspiré Neil dans cette entreprise un peu folle. Je me lance donc. Mais pourquoi ne pas appeler ça un Projet Bradbury aussi ? Cela faciliterait sans doute la communication autour de mes publications, le rapprochement entre aventuriers de la nouvelle, etc. Ma foi, peut-être, mais… le mot « projet ». Boudiou, le mot « projet »… Il est pour moi le fer de lance d’une novlangue que je tâche d’éviter autant que possible.

Si vous voulez en savoir plus à ce sujet, je ne puis que vous conseiller le visionnage de la première conférence gesticulée de Franck Lepage, intitulée « Inculture(s) ». C’est un peu long, mais ça vaut le coup jusqu’à la moindre minute. En tout cas c’est mon avis et celui de pas mal de personnes 😉

Vous en trouverez une captation sur Youtube :

Au passage, le phénomène « conférence gesticulée » (c’est de l’éducation populaire, de l’enrichissement horizontal !) a fait des émules. En tapant ce terme sur Youtube, vous trouverez un petit paquet de personnes qui vous parleront de leur expérience de vie, leur expérience professionnelle, tout en rapprochant leur vécu de quelques données scientifiques en rapport (généralement sociologie / économie, tout dépend). J’ai beaucoup apprécié celles sur le domaine de la santé ! (mais pas que)

 

Bon, voilà pour le terme. Désirant éviter le terme honni, l’expression « Année Bradbury » m’a alors semblé assez naturelle. Qui plus est, le changement de terme peut aussi être justifié par une légère modification dans les termes du contrat. Dans cette conférence culte de Bradbury, l’auteur enjoignait aussi ses auditeurs à lire quotidiennement une nouvelle, une poésie et un essai. Tout ça pour, d’une part enrichir leur imaginaire et faciliter leur inspiration, d’autre part augmenter leur facilité à repérer et manier les métaphores. En effet, pour Ray Bradbury, la métaphore est la raison d’être de la nouvelle, son sel principal. Je ne sais pas à quel point il avait raison sur ce point… j’avoue me laisser facilement tenter par les nouvelles humoristiques un peu absurdes qui n’ont rien de la métaphore sociale, politique ou métaphysique. Nous verrons bien.

 

Comment vais-je procéder ?

  • Chaque semaine, une nouvelle. Je m’autoriserai les nouvelles courtes, job à temps plein oblige, tout ça tout ça… Mais j’aimerais bien, évidemment, pouvoir rédiger parfois de « longues » nouvelles.
  • Chaque jour, des lectures. Une nouvelle, une poésie, un essai (ou un article scientifique / article de presse de « qualité »).
  • Je note l’avancement de tout ça via quelques feuilles de tableur Open Office, avec parfois des billets de blogs ou des vlogs pour communiquer sur mon cheminement.
  • La plupart du temps, je posterai mes nouvelles sur le site Scribay, ou bien directement ici… parfois nulle part si je participe à un appel à texte. Tout ça pourrait évoluer au cours du temps, ce n’est pas encore tout à fait défini.

Mon adresse sur Scribay (à ce jour j’y ai posté quatorze textes) : https://www.scribay.com/author/288/enkidoux

Allez… Bonjour chez vous,
Enkidoux