Réponse à un défi sur Scribay : ambiance tristitude

On peut, sur le site Scribay (j’ai pas vu ça sur Wattpad mais ça existe peut-être), répondre à des défis proposés par d’autres membres de la communauté. C’est un bon moyen de trouver des contraintes, qui, comme chacun sait, libèrent la créativité 😉

En tant qu’auteur de textes courts principalement (surtout en ce moment avec l’année Bradbury), ce genre de pratique m’est bien utile. Bien sûr, c’est motivant, mais ça permet aussi de ne pas perdre de temps à choisir un thème parmi la liste qu’on s’est confectionné tout seul (ou pire, certains n’ont pas d’idée du tout, à ce moment-là les défis sont tout indiqués). Les défis sont aussi une bonne opportunité de se rapprocher des autres membres de la communauté, puisque vous serez au moins lu par le créateur du défi (tout le monde peut en proposer).

Généralement, j’écris plutôt dans l’humoristique, la comédie. Ici, j’ai répondu à une contrainte qui touche plutôt au drame.
Je vous recopie ici l’essentiel de la consigne (défi proposé par Drago_Fiennil) :

Vous êtes LIBRES de TOUT. Seule contrainte (et pas des moindres) vous devez détruire ce personnage mentalement. De manière à ce que plus le récit avance, l’homme aille de moins en moins bien.

Bon, évidemment, à partir de là, ne vous attendez pas à trouver un texte super jouasse en cliquant sur le lien suivant :
https://www.scribay.com/library/text/656745255/apprivoise

 

Nouvelle #01 : L’idée fixe

Alors, alors !

Pour cette première semaine, j’étais tout d’abord parti sur une nouvelle de fantasy dans un univers typé Tolkien / Warhammer. J’avais écrit une page rapidement, mais je pataugeais et n’arrivait pas trop à continuer. Puis est venue cette session de speed writing que j’évoquais dans un post précédent, et là, en dix minutes, j’ai rédigé avec grand plaisir un texte que je trouvais bien meilleur que l’autre 🙂
Certes, il est un peu court. Mais j’ai un petit coup de cœur dessus, donc je vais en faire officiellement ma première nouvelle de l’année Bradbury ! Tadaaa !!

Après l’avoir mis en ligne dans sa version brute sur Scribay, j’en ai rédigé une deuxième version un poil modifiée. Vous pouvez donc consulter le résultat final à cette adresse :
https://www.scribay.com/library/text/38751676/l-idee-fixe/chapter/1

Bonjour chez vous !
Enkidoux

Mes lectures de la semaine

Je ne le ferai peut-être pas toute l’année, mais en cette fin de première semaine (un poil écourtée car j’ai commencé mardi), il me semble intéressant de faire le point sur mes lectures quotidiennes. Pour rappel, durant cette Année Bradbury je vais m’efforcer de lire chaque jour une nouvelle, une poésie et un essai.

Voici ce que j’ai lu en tant que nouvelles :

  • « C’était », de Leonid Andreïev
  • « La Dent d’Hercule Petitgris », de Maurice Leblanc
  • « La cravate », d’Anatole France
  • « La musique d’Erich Zann », de H.P. Lovecraft
  • « Les droits de la femme », de Mark Twain
  • « Dagon », de H.P. Lovecraft

 

Mes lectures en termes de poésie :

  • « Soleils couchants », de Paul Verlaine
  • « L’isolement », d’Alphonse Lamartine
  • « L’énigme de la vie », par Heinrich Heine
  • « Joie », par William Blake
  • « Le désarroi moderne », de John Donne
  • « La vie profonde », par Anna de Noailles

 

Et en ce qui concerne les essais :

  • « De l’oisiveté », par Montaigne
  • « Du contrat social » (parties 1 et 2), de Rousseau
  • « Du génie », par Victor Hugo
  • « Charlot », par Elie Faure
  • « La question de l’Atlantide », par Henry Vignaud
  • « Mon premier livre », de Robert Louis Stevenson

 

Des lectures plutôt agréables dans l’ensemble. Parmi tout ça, si vous êtes auteur, la seule suggestion de lecture que je pourrais vous faire concernerait le texte de Stevenson, « Mon premier livre » où il raconte les difficultés qu’il a rencontré avant d’écrire enfin son premier roman, l’île au trésor. Il était déjà auteur d’essais depuis longtemps, mais rien ne lui avait assuré le succès.

Le reste est un peu plus classique. J’ai tout de même bien apprécié la nouvelle de Leonid Andreïev. Simple, mais les personnages sont attachants.

 

Bonjour chez vous,
Enkidoux

L’Année Bradbury, pourquoi et comment ?

Comme je l’expliquais rapidement dans la première vidéo Vlog, j’entame dès cette semaine une année Bradbury, qui est à rapprocher du Projet Bradbury (hashtag #projetbradbury ) mené en 2013 par Neil Jomunsi (objectif : écrire une nouvelle par semaine pendant un an). L’idée m’a tenté dès que j’en ai fait la découverte, et j’étais encore plus motivé après avoir écouté la conférence de Ray Bradbury qui a inspiré Neil dans cette entreprise un peu folle. Je me lance donc. Mais pourquoi ne pas appeler ça un Projet Bradbury aussi ? Cela faciliterait sans doute la communication autour de mes publications, le rapprochement entre aventuriers de la nouvelle, etc. Ma foi, peut-être, mais… le mot « projet ». Boudiou, le mot « projet »… Il est pour moi le fer de lance d’une novlangue que je tâche d’éviter autant que possible.

Si vous voulez en savoir plus à ce sujet, je ne puis que vous conseiller le visionnage de la première conférence gesticulée de Franck Lepage, intitulée « Inculture(s) ». C’est un peu long, mais ça vaut le coup jusqu’à la moindre minute. En tout cas c’est mon avis et celui de pas mal de personnes 😉

Vous en trouverez une captation sur Youtube :

Au passage, le phénomène « conférence gesticulée » (c’est de l’éducation populaire, de l’enrichissement horizontal !) a fait des émules. En tapant ce terme sur Youtube, vous trouverez un petit paquet de personnes qui vous parleront de leur expérience de vie, leur expérience professionnelle, tout en rapprochant leur vécu de quelques données scientifiques en rapport (généralement sociologie / économie, tout dépend). J’ai beaucoup apprécié celles sur le domaine de la santé ! (mais pas que)

 

Bon, voilà pour le terme. Désirant éviter le terme honni, l’expression « Année Bradbury » m’a alors semblé assez naturelle. Qui plus est, le changement de terme peut aussi être justifié par une légère modification dans les termes du contrat. Dans cette conférence culte de Bradbury, l’auteur enjoignait aussi ses auditeurs à lire quotidiennement une nouvelle, une poésie et un essai. Tout ça pour, d’une part enrichir leur imaginaire et faciliter leur inspiration, d’autre part augmenter leur facilité à repérer et manier les métaphores. En effet, pour Ray Bradbury, la métaphore est la raison d’être de la nouvelle, son sel principal. Je ne sais pas à quel point il avait raison sur ce point… j’avoue me laisser facilement tenter par les nouvelles humoristiques un peu absurdes qui n’ont rien de la métaphore sociale, politique ou métaphysique. Nous verrons bien.

 

Comment vais-je procéder ?

  • Chaque semaine, une nouvelle. Je m’autoriserai les nouvelles courtes, job à temps plein oblige, tout ça tout ça… Mais j’aimerais bien, évidemment, pouvoir rédiger parfois de « longues » nouvelles.
  • Chaque jour, des lectures. Une nouvelle, une poésie, un essai (ou un article scientifique / article de presse de « qualité »).
  • Je note l’avancement de tout ça via quelques feuilles de tableur Open Office, avec parfois des billets de blogs ou des vlogs pour communiquer sur mon cheminement.
  • La plupart du temps, je posterai mes nouvelles sur le site Scribay, ou bien directement ici… parfois nulle part si je participe à un appel à texte. Tout ça pourrait évoluer au cours du temps, ce n’est pas encore tout à fait défini.

Mon adresse sur Scribay (à ce jour j’y ai posté quatorze textes) : https://www.scribay.com/author/288/enkidoux

Allez… Bonjour chez vous,
Enkidoux

Le Speed Writing du jeudi !

Hmm,

j’ai rejoint un groupe hier. Un groupe de la communauté Scribay (un site sympathique dont je reparlerai plus tard), lancé par Marie Tinet. Ce groupe a pour simple objectif de réunir ses membres chaque jeudi à 19 heures, pour écrire, durant dix minutes, un maximum de mots sur un nouveau texte.

Je me suis joint à cet exercice hier, et ma foi sur un temps aussi court la frénésie est difficile à éviter 😉
J’ai écrit, écrit, et ma foi le résultat s’est avéré plutôt satisfaisant, si on le met en rapport avec la contrainte horaire carrément drastique. J’avais après dix minutes un texte correct, avec un début et une fin. Pas une grande histoire, mais une petite nouvelle qui va en fait replacer celle sur laquelle je travaillais pour la « numéro 1 » de mon année Bradbury (cf vidéo d’hier).

Ce texte s’appelle « L’idée fixe », et si j’en ferai sans doute une version remaniée avant d’en pondre un PDF plus seyant, il est pour l’instant lisible en ligne à l’adresse suivante :

https://www.scribay.com/library/text/38751676/l-idee-fixe

Bonjour chez vous !
Enkidoux

Lancement du blog

Bon, et bien, la peinture est encore fraîche, mais ça marche.
C’est parti pour ce blog qui me permettra, d’une part de donner des infos sur mes occupations du moment, et d’autre part de proposer quelques textes finalisés !

Bonjour chez vous,
Enkidoux.