Gravure aztèque

Voici le texte que je propose pour les 24 heures de la nouvelle en cette glorieuse année 2016. Sur le site des organisateurs elle se trouve à cette adresse.
C’est aussi ma quatrième nouvelle pour mon Année Bradbury.

Je rappelle la consigne proposée pour le concours :

L’histoire doit se passer à au moins deux époques différentes (pas forcément très distantes, qui ne peuvent pas communiquer directement entre elles (pas de portails temporels, de machines à remonter le temps, de télépathie…), mais se répondent et se complètent.

Bonne lecture !


Louie frôlait le mur de la grotte de sa main droite, tâchant d’y repérer la moindre aspérité inhabituelle. Le passage occasionnel d’une chauve-souris ne perturbait en rien sa concentration mais dérangeait quelque peu son accompagnateur d’infortune, Claudio.

– Louie, tu es certaine qu’on va dans la bonne direction ?
– Certaine.
– Et tu penses vraiment avoir besoin de moi ? On a laissé beaucoup d’affaires dehors, il serait peut-être plus prudent que quelqu’un aille surveiller… Il y en a pour des milliers de dollars et…
– Reste avec moi. Et tais-toi.
– Oui. Oui…

Voici simplement un vieux texte retrouvé au hasard, écrit en 2009 ou peut-être avant, dans un genre mêlant style biblique et… personnages absurdes.

Je suppose que je n’en ferai rien de plus, je le poste ici pour le fun 🙂

Une histoire de ragondin, donc, mais pas que.

Et voici la deuxième nouvelle que j’ai validé pour l’Année Bradbury !
Il s’agit d’une réponse à un défi proposé sur Scribay par Frédéric Leblog et dont les consignes sont les suivantes :

Le monde de la Recherche a gagné : La Mort est vaincue !!!
Un remède à base de perlimpinpin offre l’Immortalité à l’Humanité toute entière !! Incroyable, non ?

Mais…quelle Société cela créerait-il ?

Pour répondre à cette question, imaginez un monde dans son intégralité. Peut-être préfèreriez-vous n’en concevoir qu’un aspect ? A vous de choisir.

Soyez philosophe, artiste, politicien, pêcheur à la ligne, milliardaire, amoureux…que sais-je ?

A vous de préférer un ton pour cela : optimiste, pessimiste, cynique, farfelu, doctoral, dramatique, comique… peu importe.

Un seul mot d’ordre : Prenez plaisir à écrire.

Allez…. au taf !

Le texte est lisible en ligne à l’adresse suivante :
https://www.scribay.com/library/text/2055431135/la-liberation/chapter/1